Pompe d’arrosage ou d’irrigation : vérifier l’eau, l’aspiration, les raccords et l’alimentation Une pompe bien assortie à son installation se fait oublier : elle amorce, elle envoie l’eau là où vous l’attendez, et vous profitez du jardin ou de la parcelle plutôt que de surveiller un tuyau. Le secret n’a rien de mystérieux. Il tient dans une matrice simple qui met face à face, ligne par ligne, ce que votre installation impose et ce que la documentation du fabricant établit : l’eau admise, l’aspiration, le point de fonctionnement lu sur la courbe, les raccords et l’alimentation. Voici la méthode de la rédaction, documents à l’appui. Dessiner l’installation avant de regarder les pompes Tout commence par un croquis, même à main levée. Placez le point de puisage (cuve d’eau de pluie, puits, forage, réserve), le niveau de l’eau au plus bas que vous connaissez, l’emplacement prévu de la pompe, puis le trajet de l’eau jusqu’à chaque point d’utilisation : arroseurs, goutte-à-goutte, robinet de remplissage, abreuvoir. Notez les longueurs de tuyau, les dénivelés et les accessoires rencontrés en chemin. Tant qu’une valeur n’est pas mesurée, écrivez « à confirmer » plutôt qu’un chiffre de mémoire. GARDENA conseille d’ailleurs, pour préparer un arrosage automatique, de faire un plan qui note les arrivées d’eau, les prises électriques, les obstacles et les zones à arroser. Pour une pompe, ajoutez-y la position de la prise d’eau et celle de l’alimentation : prise électrique, tableau ou lieu de remplissage en carburant. Ce croquis décrit ce que les hydrauliciens appellent la courbe de l’installation. Le lexique du fabricant KSB la présente comme la relation entre la hauteur que réclame le réseau et le débit : une part fixe, liée à la différence de niveau, et des pertes de charge qui augmentent avec le débit, à peu près comme son carré lorsque les conditions restent constantes. Autrement dit, plus vous demandez d’eau, plus le tuyau résiste. C’est pourquoi, à notre avis, une pompe ne se choisit jamais sur un seul chiffre. Lire la courbe : débit maximal et hauteur maximale ne se rencontrent pas Une fiche résume souvent une pompe par deux nombres flatteurs, un débit maximal et une hauteur maximale. Ce sont les deux bouts de sa plage de fonctionnement, pas un point où elle travaille. KSB définit le point de fonctionnement comme l’intersection de la courbe de la pompe, qui relie hauteur et débit, et de la courbe de l’installation. Ce croisement, et lui seul, dit combien d’eau vous obtiendrez avec votre réseau. Il se déplace si la vitesse de la pompe change ou si des pertes s’ajoutent, par exemple par étranglement, clapet ou encrassement des conduites. La fiche technique 50 Hz des pompes auto-amorçantes JSW 1 et JSW 2 de Pedrollo se prête très bien à l’exercice. La gamme y est annoncée avec un débit jusqu’à 70 l/min et une prévalence jusqu’à 58 m. Le tableau du modèle JSWm 2A montre pourtant que les 58 m correspondent à un débit nul, et qu’à 70 l/min la hauteur n’est plus que de 28 m. Le document précise que ces courbes sont établies pour une hauteur d’aspiration nulle (HS = 0 m), avec une tolérance selon la norme EN ISO 9906, grade 3B. Nous citons ce tableau comme exercice de lecture, pas comme recommandation de modèle. Autre cas instructif : pour sa motopompe WB20, la page d’aide au choix de Honda France affiche un débit de 600 l/min et une hauteur totale de refoulement de 32 m, sans courbe. La fiche détaillée du même modèle indique 36 m³/h dans son tableau et 620 l/min dans son résumé. Sans préjuger de l’origine de ces écarts, la leçon est simple : notez chaque valeur avec la page qui la donne, et demandez la courbe complète avant de conclure. Pour décider, il faut donc deux éléments : la hauteur que réclame votre installation au débit souhaité, que votre croquis permet de faire estimer, et la courbe de la référence exacte. Si le point demandé se situe sous la courbe, la pompe peut le fournir, quitte à être réglée ; KSB note que le point de fonctionnement est souvent ajusté par étranglement. S’il se situe au-dessus, elle ne l’atteindra pas avec ce réseau. Une fois l’installation en service, vous pourrez constater le résultat avec la méthode que GARDENA décrit pour un robinet : remplir un seau de 10 litres, robinet ouvert à fond, chronométrer, puis calculer (contenance en litres ÷ temps en secondes) × 3,6 pour obtenir un débit en m³/h. Pedrollo JSWm 2A, 50 Hz, HS = 0 m : débit Q (l/min) | Hauteur H (m) | Ce que montre la ligne 0 | 58 | Hauteur maximale, aucun débit 20 | 46,5 | Point intermédiaire de la courbe 40 | 37,5 | Point intermédiaire de la courbe 70 | 28 | Débit maximal du tableau, hauteur réduite Aspiration : la notice fixe la limite, le tuyau fixe la marge Quand la pompe est placée au-dessus de l’eau, elle doit aspirer. La physique impose un plafond théorique qui dépend, selon KSB, de la pression atmosphérique, de la température de l’eau et de l’altitude du lieu ; en pratique, les frottements dans la conduite d’aspiration et la formation de vapeur font apparaître la cavitation plus tôt. Pour l’éviter, la pression en amont de la roue doit rester supérieure à la pression de vapeur du liquide : c’est tout l’enjeu de la comparaison entre le NPSH exigé par la pompe et le NPSH disponible dans l’installation. Il n’existe donc pas de hauteur d’aspiration valable pour toutes les pompes. Trois documents, trois valeurs : la fiche Pedrollo des JSW annonce une hauteur d’aspiration manométrique jusqu’à 9 m, la fiche Honda de la WB20 une hauteur maximale d’aspiration de 8 m, et la notice Grundfos des JP 5 et JP 6 range une hauteur d’aspiration supérieure à 7 m parmi les causes d’un débit nul ou réduit. Chaque chiffre vaut pour sa référence et ses conditions ; c’est celui de la notice du modèle envisagé qui compte, jamais une valeur lue ailleurs. La longueur et le diamètre du tuyau comptent autant que la hauteur. La notice Grundfos des JP 5 et JP 6 exige un tuyau d’aspiration de diamètre supérieur à 1 pouce dès qu’il dépasse 10 m de long ou que la hauteur d’aspiration dépasse 4 m. Elle recommande un clapet anti-retour sur l’aspiration lorsqu’il y a une hauteur à aspirer, demande qu’un tuyau souple utilisé à l’aspiration ne puisse pas s’écraser, admet un filtre pour arrêter les solides et interdit de démarrer la pompe avant de l’avoir remplie de liquide. Elle prévient enfin qu’avec une hauteur d’aspiration, jusqu’à quatre minutes peuvent s’écouler avant que l’eau n’arrive, selon la longueur et le diamètre du tuyau. Reportez ces exigences dans votre matrice : ce sont elles qui font d’une pompe adaptée sur le papier une installation qui amorce sereinement. • Hauteur entre le niveau d’eau le plus bas et la pompe : mesurée, ou à confirmer. • Longueur et diamètre intérieur du tuyau d’aspiration prévu. • Crépine ou filtre, clapet anti-retour : présence prévue et exigence de la notice. • Tuyau souple d’aspiration qui ne s’écrase pas, si un tuyau souple est utilisé. • Procédure de remplissage et d’amorçage décrite par la notice. Eau admise : décrire votre eau avant de lire la fiche Une pompe est conçue pour une eau donnée. La notice Grundfos des JP 5 et JP 6 les destine à l’eau et à d’autres liquides fluides, non agressifs et non explosifs, sans particules solides ni fibres ; elle exclut les liquides agressifs comme l’eau de mer et demande de rincer la pompe à l’eau claire après un usage sur un liquide sale, par exemple l’eau de piscine. La fiche Pedrollo recommande ses JSW pour l’eau propre, notamment pour l’arrosage des potagers et des jardins, avec une température de liquide de -10 °C à +40 °C. Pour les eaux qui charrient des débris, les gammes changent. Sur sa page d’aide au choix, Honda distingue des pompes qui tolèrent des débris pouvant atteindre 6 mm et des pompes à eaux chargées qui tolèrent des débris de 6 à 31 mm ; la fiche de la WB20 la présente comme adaptée aux eaux semi-chargées, avec une granulométrie de 6 mm. Décrivez donc votre eau avec des mots simples : origine, limpidité, présence de sable, de feuilles ou de limon, température en saison. Cherchez ensuite la ligne correspondante dans la notice. Si elle ne parle pas de votre cas, la case reste « à confirmer ». L’eau de pluie mérite un mot, et ce passage vaut pour la France. Service-public rappelle qu’un récupérateur sans branchement peut servir à l’arrosage des jardins et espaces verts de la propriété et qu’il ne faut pas mettre d’antigel dans la cuve. Un système avec branchement doit rester complètement séparé du réseau public d’eau potable, avec des robinets identifiés et verrouillables, une plaque « Eau non potable » aux points concernés et une déclaration en mairie. Raccords : comparer des désignations, jamais des impressions Un raccord se vérifie sur le papier avant de se vérifier à la main. La fiche Pedrollo des JSW 1 et JSW 2 décrit un corps de pompe à orifices filetés selon la norme ISO 228/1, en 1 pouce à l’aspiration comme au refoulement. La fiche Honda de la WB20 indique un diamètre de raccord « 50/2-PF », en millimètres et en pouces. Deux documents, deux façons d’écrire : recopiez la désignation exacte, norme comprise, plutôt qu’un diamètre arrondi. Listez ensuite chaque jonction : prise d’eau et crépine, tuyau d’aspiration, entrée de la pompe, sortie de la pompe, départ du réseau. Pour chacune, inscrivez la désignation côté pompe et côté accessoire, avec le document qui la donne. Ni une ressemblance de forme ni une marque commune ne prouvent la compatibilité ; un adaptateur ou une réduction ne s’envisage que si la notice l’autorise, en particulier côté aspiration, où la notice Grundfos impose un diamètre minimal dans certaines configurations. La même notice demande que la pompe ne subisse pas d’efforts transmis par la tuyauterie : prévoyez donc les supports dès le croquis. Alimentation : électrique ou thermique, la même exigence de preuve Côté électrique, trois données ouvrent le dossier : la tension, le nombre de phases et l’intensité absorbée. La fiche Pedrollo distingue les JSWm, monophasées en 230 V à 50 Hz avec protection thermique incorporée au bobinage, des JSW triphasées en 230/400 V ; elle donne aussi l’intensité de chaque modèle, 6,0 A en 230 V pour la JSWm 2A. La notice Grundfos des JP annonce une alimentation 1 x 220-240 V ou 3 x 220-240/380-415 V à 50 Hz. Les consignes de branchement suivent. Grundfos demande de réaliser le raccordement selon la réglementation locale, de relier la pompe à un interrupteur extérieur dont les contacts s’ouvrent d’au moins 3 mm sur tous les pôles, d’ajouter un disjoncteur de protection moteur pour les moteurs triphasés et d’en vérifier le sens de rotation, de brancher la pompe sur une prise reliée à la terre ; elle recommande pour une installation fixe un dispositif différentiel de 30 mA au plus. La même notice limite les démarrages à 100 par heure, un point à garder en tête si un pressostat ou un programmateur pilote la pompe. Confiez la ligne extérieure à un électricien, documents en main, pour qu’il vérifie que l’alimentation du lieu correspond à la plaque de la pompe. Côté thermique, l’entraînement, le modèle du moteur et le carburant forment le trio à documenter. La fiche Honda de la WB20 nomme un moteur GX120 quatre temps de 118 cm³ et un réservoir de 1,9 L ; dans la version que nous avons consultée, elle ne précisait pas le carburant. Faites-le confirmer par la notice du moteur ou par le vendeur, et situez sur votre croquis le lieu de remplissage et de stockage du carburant. En France : l’origine de l’eau et les périodes de restriction Ce passage vaut pour la France. Un puits ou un forage à usage domestique se déclare en mairie au moins un mois avant le début des travaux, rappelle Service-public ; le service en ligne DUPLOS permet la démarche et devient obligatoire au-delà de 10 m de profondeur. Le ministère chargé de l’écologie précise qu’est assimilé à un usage domestique tout prélèvement inférieur ou égal à 1 000 m³ d’eau par an. Pour un usage non domestique, il indique que les forages relèvent d’une déclaration au titre de la rubrique 1.1.1.0 de la nomenclature dite IOTA, et il annonce de nouvelles règles d’ici fin 2027. Vérifiez donc la page officielle au moment de votre projet. Pompez aussi au bon moment. En période de sécheresse, les préfets peuvent prendre des mesures de restriction graduées selon quatre niveaux : vigilance, alerte, alerte renforcée et crise. La fiche Service-public destinée aux entreprises cite, parmi ses exemples, des interdictions d’irrigation des cultures par aspersion à certaines heures, qui s’élargissent avec le niveau, puis une interdiction en crise ; ce sont les arrêtés de votre département qui font foi, et le maire peut prendre des mesures plus contraignantes. Le site VigiEau, actualisé chaque jour selon le ministère, permet de vérifier la situation selon votre adresse et la ressource utilisée. Intégrez ces créneaux à votre calendrier d’arrosage dès la conception. La matrice : classer chaque liaison, puis poser les bonnes questions Réunissez tout dans un tableau à quatre états, celui de la feuille à télécharger : documenté, incompatible selon preuve, à confirmer, sans objet. Chaque ligne relie un élément de votre installation à la référence exacte de la pompe, avec la valeur de chaque côté et la page du document qui l’établit. Une inconnue reste une inconnue : elle devient une question, jamais une incompatibilité supposée ni une compatibilité espérée. C’est la méthode que la rédaction recommande sans hésiter. Elle demande un peu de temps, mais elle transforme la discussion avec un vendeur en échange précis et vous laisse un dossier utile pour l’entretien et les pièces. Demandez en particulier la courbe complète du modèle exact, la hauteur d’aspiration admise et ses conditions, l’eau admise, la désignation des orifices, la plaque électrique ou le moteur et son carburant. Une pompe qui coche toutes les lignes documentées, c’est un achat que l’on fait l’esprit tranquille. Interface | Côté installation (votre relevé) | Côté pompe (document) | Statut de départ Eau | Origine, limpidité, débris, température | Eau admise, taille des débris, température du liquide | À confirmer Aspiration | Hauteur, longueur et diamètre du tuyau | Hauteur d’aspiration admise et conditions | À confirmer Point de fonctionnement | Débit souhaité et hauteur estimée du réseau | Courbe débit-hauteur du modèle exact | À confirmer Raccords | Désignation des accessoires et du réseau | Désignation des orifices, norme comprise | À confirmer Électricité | Tension, phases, protection de la ligne | Plaque, intensité, consignes de branchement | À confirmer Moteur thermique | Lieu de remplissage et de stockage | Modèle du moteur, carburant, réservoir | Sans objet pour une électropompe À garder sous la main □ Dessiner l’installation : point de puisage, niveau d’eau le plus bas, pompe, réseau et points d’utilisation. □ Décrire l’eau : origine, limpidité, débris, température en saison. □ Mesurer la hauteur et la longueur d’aspiration, ou les marquer « à confirmer ». □ Obtenir la courbe débit-hauteur de la référence exacte et y placer le point demandé. □ Relever dans la notice la hauteur d’aspiration admise et les exigences de tuyau, clapet et crépine. □ Recopier la désignation exacte des orifices et de chaque accessoire. □ Comparer tension, phases et intensité avec la ligne prévue, avec un électricien. □ Pour un modèle thermique, noter le moteur, le carburant et le réservoir. □ En France, vérifier les démarches du puits ou du forage et les restrictions en vigueur. Le débit maximal annoncé, est-ce celui que j’obtiendrai au jardin ? Pas nécessairement. Dans la fiche Pedrollo citée plus haut, le débit maximal du tableau va avec une hauteur réduite et la hauteur maximale avec un débit nul. Votre débit réel se lit au croisement de la courbe de la pompe et de celle de votre installation. Une pompe auto-amorçante peut-elle être placée plus haut que l’eau ? Oui, dans la limite d’aspiration fixée par sa notice et dans les conditions qu’elle décrit : diamètre et longueur du tuyau, clapet, remplissage avant le premier démarrage. Ces valeurs varient d’un modèle à l’autre ; celles d’une autre pompe ne s’appliquent pas. Une pompe prévue pour l’eau claire peut-elle puiser dans une mare ou une cuve chargée ? Seulement si sa notice admet cette eau. La notice Grundfos des JP exclut par exemple les liquides contenant des particules solides ou des fibres. Pour une eau chargée, retenez une pompe dont la documentation indique la taille des débris tolérés, et décrivez précisément votre eau au vendeur. Faut-il déclarer un puits pour arroser son jardin ? En France, un puits ou un forage à usage domestique se déclare en mairie, au moins un mois avant les travaux selon Service-public. Les règles évoluent : relisez la fiche officielle au moment du projet, et consultez les restrictions de sécheresse en vigueur avant d’arroser. Sources et repères KSB — Operating point (Centrifugal Pump Lexicon) — https://www.ksb.com/en-global/centrifugal-pump-lexicon/article/operating-point-1117036 KSB — System characteristic curve (Centrifugal Pump Lexicon) — https://www.ksb.com/en-global/centrifugal-pump-lexicon/article/system-characteristic-curve-1116274 KSB — Geodetic suction lift (Centrifugal Pump Lexicon) — https://www.ksb.com/en-global/centrifugal-pump-lexicon/article/geodetic-suction-lift-1117712 KSB — NPSH (Centrifugal Pump Lexicon) — https://www.ksb.com/en-global/centrifugal-pump-lexicon/article/npsh-1116954 Pedrollo — JSW 1 - JSW 2, électropompes auto-amorçantes « JET », fiche technique 50 Hz — https://www.pedrollo.com/wp-content/uploads/schede-tecniche/FR/JSW-1-2_FR-fiche-technique_50Hz.pdf Grundfos — JP 5, JP 6 : installation and operating instructions — https://api.grundfos.com/literature/Grundfosliterature-5439565.pdf Honda France — Aide à la décision, pompes à eau — https://industrie.honda.fr/industrial/products/water-pumps/help-me-choose.html Honda France — Pompe à eau WB20, caractéristiques — https://shop.honda.fr/p/pompe-a-eau-wb20/12387907/ GARDENA — Comment installer un arrosage automatique dans son jardin ? — https://www.gardena.com/fr/c/decouvrir/jardinage/conseils-de-jardinage/Comment-installer-un-arrosage-automatique-dans-son-jardin Service-public — Récupération de l’eau de pluie — https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F31481 Service-public — Comment déclarer un projet de puits ou de forage domestique ? — https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F172 Ministère de la Transition écologique — Forages d’eau souterraine — https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/forages-deau-souterraine Service-public Entreprendre — Sécheresse : quelles sont les restrictions d’eau en vigueur ? — https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F38588 Ministère de la Transition écologique — Tout savoir sur la sécheresse — https://www.ecologie.gouv.fr/actualites/savoir-secheresse